REFLETS DE L'ÂME

quel effet cela fait-il de se voir ailleurs que dans un miroir?

05 juin 2009

SO......

Il avait peur du trou noir, de sonder à ses dépends l'immensité de son inculture et de finir aux antipodes du bonheur céleste....Et puis, magie des connexions neuronales, tout s'est mis en place à l'Instant I pour une osmose des mots et de la pensée. Reste que son destin ne lui appartient plus jusqu'au jour du jugement final...

L'oral s'est merveilleusement passé qui laisse espérer une reconversion prochaine et la réintégration des bancs de l'école avec de toutes jeunes collègues, ce qui n'est pas pour me déplaire.

  retouche_septembre

Posté par nowang à 21:14 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Bonjour Nowang
Ravie de te lire et de savoir que tous ces examens se sont déroulés au mieux.
Dernière ligne droite en te souhaitant le plein succès et la possibilité de cette reconversion à laquelle tu aspires.
J'ai toujours regretté que tous les types d'examens s'attachent plus à la forme qu'au fond: bien sûr que le jury doit évaluer les connaissances théoriques du candidat... mais souvent ce jugement porte uniquement sur le domaine de la connaissance théorique aux détriments de toute cette richesse humaine qui elle, échappe à tout critère quantifiable.
Le sens de " métier" renvoie à une qualification mais pour un même métier:il y a autant de manières de le décliner qu'il n'y a d'individus.
Au delà de l'accomplissement d'un " travail" il y a cette part si personnelle d'investissement qui dépasse la pure technicité.
Je suis certaine que cette part là de sensibilité et d'empathie t'accompagnent dans ta démarche et c'est la raison pour laquelle tu mérites le plein succès.

Toutes mes pensées positives et affectueuses t'accompagnent

Bises
Elise e&M

Posté par Elise et Marc, 06 juin 2009 à 12:17

*Elise* Et comme tu le dis si justement, la connaissance pour cet examen n'était pas le pilier du débat. Le jury devait évaluer les capacités des candidats à suivre une formation de trois ans, difficile, avec à la clé un métier tout aussi dur psychologiquement mais aussi physiquement.
Je peux te le dire à toi puisque tu es désormais la seule à laisser les traces de tes petits pas voluptueux ici-bas, je prépare l'entrée en école d'infirmier. 10 ans de pratique en médecine douce, de formations, de travil personnel, pour en arriver au triste constat que je ne peux pas en vivre correctement là où je suis, pas assez de population. Alors, voilà, j'ai choisi une pratique qui me permettra de rester dans le soin à l'humain...je crois que je ne sais pas faire grand chose d'autre.
Il est plus que probable que je n'aurais pas le temps de continuer à faire vivre cet espace l'an prochain, mais je crois que beaucoup des belles âmes qui le cotoyaient sont déjà parties vers des horizons plus peuplés, alors j'aurai moins de peine à le laisser s'éteindre doucement, sans bruit.
La roue de la vie est ainsi faite et tout est bien comme cela. Quoiqu'il en soit, je continue de passer par chez toi, et même si je ne dis rien, j'aime toujours autant votre style, votre humour, et surtout l'amour qui ressort de vos publications.
Je t'embrasse tendrement et je te(vous) tiens au courant des résultats, le 30 juin (c'est long, mais c'est long...).

Posté par nowang, 10 juin 2009 à 14:26

Ton choix de voie professionnelle ne me surprend pas car il est dans cette même lignée humaine.
Ton choix me parle car bien des personnes dans mon entourage gravitent dans le milieu médical et ce choix s'apparente vraiment à une vocation.
Il faut effectivement beaucoup de résistance physique et tout autant d'empathie pour ce métier qui soigne autant le corps que l'âme.
Hélas avec la dégradation des conditions de travail encore plus cruelle dans le milieu hospitalier car on y côtoie vraiment la détresse et la souffrance ( surtout dans certains services lourds)il est indispensable de se ressourcer dans l'affection et l'amour des proches.
Je pense ne rien t'apprendre sur le sujet, toi qui dialoguais déjà à mains nues depuis plusieurs années avec ces corps dont les maux physiques expriment tellement de maux psychologiques: ce métier lui aussi est un " bouffeur d'énergie" terrible mais la chaleur d'un sourire, les larmes de joie ou la beauté d'un merci sont les plus belles récompenses: celles qui n'ont pas de prix, celles qui nous rendent plus beaux et dignes du qualificatif d'humain dans ce monde devenu si égoïste...
J'espère avoir malgré tout le bonheur de pouvoir de temps à autres te croiser sur la toile et celui de continuer ce dialogue en pointillés.
Allez... tout va bien se passer...
Je pense très fort à toi et t'embrasse de tout coeur

Elise
E&M

Posté par Elise et Marc, 10 juin 2009 à 22:55

Poster un commentaire







Rétroliens

URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=380742&pid=13977713

Liens vers des weblogs qui référencent ce message :