14 avril 2009
Virtuelle Réalité...
...Il y a quelques années, j'ouvrais un blog sous un autre pseudo (ne cherchez pas vous ne trouverez jamais), sur lequel je racontais tout un tas de bêtises, ou bien des histoires, parfois érotiques, parfois non, bref un blog.
Quelques visites, puis certaines qui reviennent et enfin des fidèles avec qui on lie plus connaissance, essentiellement des femmes.
Parmis elles, une petite infirmière de 27 ans, donc plus jeune que moi. Adorable, drôle, déconneuse, simple, avec qui j'ai commencé à échanger par mails, puis sur msn.
Nos conversations duraient parfois des heures, et nous faisions de plus en plus connaissance, de plus en plus intimement.
Un jeu de séduction s'était mis en place, et la température montait parfois très haut, m'obligeant à me caresser après coup pour ne pas garder ce renflement peu discret au niveau de la braguette.
Nos coquineries nous ont amenées à nous voir en webcam, et bien sûr il ne s'est pas passé longtemps avant que nous nous caressions en nous regardant ; expérience d'ailleurs très sensuelle.
Je lui téléphonais parfois aussi lorsqu'elle sortait de son travail, et, sachant qu'elle avait un peu de route en campagne, je l'obligeais à se garer pour se caresser dans sa voiture jusqu'à ce qu'elle jouisse, et elle s'exécutait avec volupté, une vraie petite cochonne comme je les adore.
Puis j'ai dû monter sur Paris, et elle vit à une heure à peine de la capitale. La tentation était forte mais je n'ai jamais trompé ma femme et il n'était pas question que cela commence.
Ma femme était d'ailleurs au courant de toutes nos coquineries virtuelles et ça l'excitait au plus haut point (elle n'a jamais été jalouse, pas plus que moi).
J'étais donc tiraillé entre deux envies. Rencontrer ma belle infirmière tout en ne voyant pas comment je pourrais résister et ne pas lui sauter dessus, et ne pas trahir la confiance de ma femme que j'aime par dessus tout.
Or, depuis un an déjà, nous envisagions la possibilité de laisser à l'autre le droit d'utiliser son corps comme bon lui semble, du moment qu'il ne noue pas une relation suivi et que l'autre soit prévenu avant, et d'accord.
Une semaine avant notre virée à Paris donc, ma femme me dit un soir :
"écoute, tu vas surement rencontrer P... et tu ne vas sûrement pas résister, en plus elle est craquante, alors pour moi il n'y a pas de souci, amuse toi, mais tu me reviens après, tout aussi amoureux qu'avant".
Wouaou, ça pour une surprise s'en était une. J'étais bien évidement d'accord avec elle, héhé, et lui ai précisé que cette situation était valable dans les deux sens .
Un matin donc, j'ai rencontré ma petite infirmière, nous pensions faire connaissance, manger un morceaux, flânner un peu et peut-être finir à l'hotel si le courant passait aussi bien en réel qu'en virtuel.......
A peine nous sommes nous touché, nos bouches se sont mélangées avec une harmonie stupéfiante. La texture de sa langue, sa forme, sa façon de m'explorer la bouche tout en douceur me renversait les sens et me fit durcir immédiatement.
Oubliés la balade, le repas et tout le reste, nos mains fouillaient déjà sous nos vêtements en pleine rue, nous nous voulions , maintenant, tout de suite, et merde à tout le reste.
Il y avait un hôtel de ces chaînes que l'on trouve partout, simple, propre, impersonnel mais en même temps avec tout le confort dans la chambre. Nous sommes entrés et en avons pris une. Je me sentais comme un jeune homme prèt à vivre sa première fois, elle était un peu génée par rapport au réceptioniste qui n'avait aucun doute sur la nature de nos intentions. Il me proposa d'ailleurs des petits déjeuners avec un sourire, sachant très bien que la chambre ne serait pas occupée toute la nuit.
Nous avons pris l'ascenseur, deux étages, je sentais mon sexe frotter contre son pubis, elle me plaquait les fesses contre elle, comme pour m'enfoncer encore plus profondémment.
Le couloir de l'étage nous parut interminable, et, à peine la porte de la chambre fut-elle refermée qu'elle se jeta sur moi, ouvrit mon pantalon plongeat les mains dedans, sortit mon membre dressé et trempé et le prit à pleine main pour le branler fougueusement. Puis elle se jeta par terre et m'engloutit dans sa bouche....quelle bouche ! sa langue était encore plus habille avec mon gland que tout à l'heure. Elle me suçait, me pompait, me goutait, m'avalait, me picorait. Je me demandais si elle n'allait pas finir par me faire jouir.
Alors je la relevai et la jetai sur le lit. je la déshabillai rapidement et, sans autre forme de procès, plongeai ma tête et ma langue dans son sexe gluant de désir.
Ce goût, ces saveurs, elle ruisselait et je me délectait à la boire, découvrant avec ma langue tous les recoins de son anatomie intime . Puis mes doigts vinrent à la rescousse, d'abord doux, discrets, sages, ils devinrent très vite fous et s'engagèrent dans cette caverne aux mille trésors que je comptais bien explorer en entier.
Je savais où se trouvait cet interrupteur magique qui allume tous les sens et chasse la raison au profit du plaisir, alors je le trouvai et le stimulai encore et encore, faisant couler et crier de jouissance cette jeune furie sexuelle qui ne faisait qu'en demander encore plus.
Puis nous nous sommes allongés, moi, sur elle, et, après les protections d'usage, je glissai en elle lentement, comme pour savourer chaque milimètre de cette découverte. Elle était brulante, douce, liquide, parcourue de petits spasmes qui me contractaient la verge et me lançaient des décharges de plaisir.
J'ai glissé en elle, avec la douceur et la lenteur d'une première fois, en la regardant droit dans les yeux. Des yeux d'un bleu et d'un éclat à tomber à la renverse ; nul doute qu'il y avait quelque chose de très intense dans cette rencontre, même si nous savions tous les deux qu'elle ne serait qu'éphémère et en étions parfaitement satisfait ainsi.
La profondeur de mes coups de reins nous à fait jouir ensembles et je suis resté longtemps en elle, comme une incursion dans une anti-chambre du paradis des sens.
Nous sommes restés toute la journée dans cette chambre, alternant les douches (un peu serrées pour faire l'amour mais on y arrive), le lit, le bureau, par terre même, comme une orgie sexuelle, comme si voulions vivre en une fois ce que, le hasard des rencontres faisant, nous aurions pu faire en une vie . Mais nos coeurs sont déjà pris ailleurs.
Nous sommes toujours en contact tous les deux, c'est une amie et une amante fantastique, et, nous espérons bien pouvoir nous revoir mais à trois cette fois ci, ma femme veut participer à la fête pour la joie de tous.
Alors P... si tu venais à passer par ici et que tu nous reconnaisses dans ces lignes, tu sais...
== Publicité ==
