REFLETS DE L'ÂME

quel effet cela fait-il de se voir ailleurs que dans un miroir?

29 octobre 2008

L'expérience interdite...

Que se passerait-il si...? comment pourrais-je bien réagir ? Pendant, et après ...

...nous arrivons devant chez eux, une petite maison accueillante, la cheminée fume en ce soir d'hiver et la lumière extérieure fait ressortir les flocons de neige qui tombent de plus en plus serrés. Nous risquons d'avoir du mal à rentrer tout à l'heure.

C'est elle qui nous ouvre, grande, blonde comme les blés, silhouette élancée, une poitrine que le caraco qu'elle porte laisse allègrement voir sur une peau encore mâte de l'été passé. Une jupe écossaise très courte qui cache à peine des jambes au galbe stupéfiant. Elle nous salue d'un doux baiser sur les lèvres qui fait presque frissonner plus ma femme que moi. Puis nous le voyons lui, assez grand aussi, un physique athlétique, un visage anguleux, terriblement masculin et pourtant d'une douceur que ses yeux bleus soulignent à merveille. Je sens ma femme fondre en un instant, et pour tout dire, je suis charmé aussi.
Leur gentillesse d'emblée nous évite de nous estimer moins bien qu'eux, et leurs regards gourmands à notre égard est des plus rassurant.

Une simple rencontre, sur un site adéquate, un premier rendez-vous pour se connaître un peu, comme il est souvent d'usage, et après...là est aussi la magie.

Le champagne accompagne l'apéritif et détend l'assemblée. Je suis assis à côté d'elle, tout à côté, et je sens sa peau contre la mienne qui m'électrise au plus haut point. Lui a passé un bras autour des épaules de ma femme, avec son consentement, et elle a posé sa main sur sa cuisse qu'elle promène négligemment tout en discutant. Ma main à moi rejoint aussi la cuisse de ma voisine qui l'accueille en décroisant ses jambes, et je peux à loisirs jouer avec l'élastique de ses bas tout en m'intéressant aux propos échangés.

Nous décidons de manger sur la table basse afin de ne pas briser ce cercle quelque peu vicieux qui s'est installé, pour le plaisir de tous.
Je me lève pour rejoindre notre hôtesse à la cuisine. A peine franchi le seuil, elle me plaque contre le réfrigérateur et prend ma bouche en otage pendant que sa main plonge dans mon jean à la rencontre de mon membre déjà rigide depuis longtemps. Le contact de ses doigts accélère ma respiration, et pour ne pas être impoli, je glisse à mon tour une main dans son string. Elle est épilée, juste comme j'aime, chaude et trempée d'une excitation bien avancée. Je titille un petit bouton qui se dresse à la rencontre de la pulpe de mes doigts, et le soupir qu'elle pousse me confirme ce que mes doigts me disaient, elle va jouir. J'accélère mon supplice et je la sens fondre dans ma main, l'inondant d'un liquide chaud et délectable.
  Dans le salon, l'ambiance a pris le même chemin, et à notre retour je trouve ma femme, une queue respectablement dressée à la main, qui s'applique à la branler avec un sourire gourmand, comme toujours.

Nous décidons de nous rapprocher d'eux, et la femme glisse ses mains sous la jupe de la mienne, provocant une véritable décharge de plaisir à ma douce. Elle se laisse glisser plus avant dans le canapé et son string se retrouve bien vite au sol, inutile pour les temps à venir. La bouche de la femme s'active, et les mains de ma mie lui plaquent le visage contre son sexe ouvert et gluant que la coquine se régale à laper gouluement.
Lui et moi assistons assidûment à la scène en buvant une coupe entre deux regards complices.

Une fois son premier orgasme atteint, ma femme et la femme se retournent vers nous, avec dans les yeux des instincts de prédateurs qui nous font accepter sans mot dire la sentence en préparation.
Nous sommes maintenant nus tous les quatre, les corps se mêlent, se touchent, se caressent, sans plus trop savoir à qui appartient ce sein, cette verge ou ce délicieux sillon fessier.
La femme, insatiable nous veut tous les deux dans sa bouche, qu'à cela ne tienne, pourquoi lui refuser. Une bite dans chaque main, elle passe de l'une à l'autre en de petits coups de langue ou de grands aller-retours tout le long de la hampe. Elle nous rapproche suffisamment et nous glisse dans sa bouche grande ouverte.

Et là, une chose se passe, la scène est torride, et pourtant ce qui me fascine le plus est le contact de cette autre verge sur la mienne, une première à laquelle j'avais déjà songé, mais en pure hypothèse et sans savoir comment je réagirais.
Il semble que l'homme ressente le même trouble, si intense qu'il ne passe pas inaperçu aux yeux des deux coquines. Leurs deux bouches nous happent et, fusion des esprits, elles nous prennent chacune une main et la place sur le membre de l'autre. Sentir une autre queue que la mienne dans ma main est plus que troublant...et très sensuel. Nous nous mettons à nous caresser, aidés par les langues avides des deux belles.
Puis, sans prévenir, l'homme se penche et me prend dans sa bouche. Peut-être y a t-il du vrai quand on dit que seul celui du même sexe sait exactement les points les plus sensibles ; on m'a rarement sucé comme ça et je bande comme rarement j'ai bandé.
N'y tenant plus, je pars moi aussi à la découverte du "grand interdit". Je place son gland sur le bord de mes lèvres, j'en sens les pulsations de plaisir, il tremble. Je joue de ma langue sur ce pieux dressé et gonflé, et je recueille  les gouttes qui s'en échappent. Je veux tout goûter, une expérience doit être menée à son terme pour être validée. Alors je glisse toute sa tige dans ma bouche jusqu'au plus profond que je puisse, elle est douce et ferme à la fois, sensation délicieusement étrange et baroque. Plaisir d'offrir doublement comblé par la bouche de la femme qui me mange également et les doigts de la mienne qui viennent titiller un orifice encore vierge de toute expérience. Sensation extatique de plénitude dans les plaisirs, jusqu'où irons nous ? qui peut dire?
Ces dames se lutinent maintenant à côtés de nous, tout le monde tête bêche savourant un extra, bien loin d'être ordinaire, dans une soirée de partage sensuel.
L'homme se redresse, m'allonge sur le dos, et, vient poser contre mon anus le bout de son gland tout ruisselant de lubrifiant. Vent de panique, que faire ? accepter ce qui sur l'instant correspond à une folle envie, et bafouer 2000 ans d'interdits ? ...et pourquoi pas.
  La femme le guide à mon entrée, la mienne s'occupant de mon sexe raide à en exploser. Je sens mes chairs qui s'écartent au passage de cette queue qui s'insinue sans vergogne dans le dernier rempart de mon hétérosexualité malmenée. La sensation est incroyable, entre violence et pâmoison. Envie de dire stop (comment tout ça peut-il rentrer), et de hurler encore, encore plus. De fait, le voilà tanqué tout au fond de mon cul, et je sens la puissance du contact de cette queue sur ma prostate qui réagit au quart de tour. Je suis pris d'un orgasme fulgurant qui me brûle de l'intérieur, effarant de puissance et surprenant car non éjaculatoire. Ainsi donc, la jouissance chez l'homme aussi, peut-être multiple et ne sonne pas nécessairement le glas de l'ébat. J'en use et en abuse ; la femme vient s'empaler sur moi et ses coups de reins déchaînés, combinés à ceux de son homme, me font perdre tout contrôle. Elle se retire vivement, laissant à son mari le soin de me branler pendant qu'elle me recueil dans sa bouche.

Le repas fut pris bien plus tard, aux petites heures du jour. Étrange cérémonie d'initiation qui a durée toute la nuit, de combinaisons en échanges, de découvertes en confirmations, aidée par une neige qui à tout recouvert de son manteau immaculé de virginité.

  exp_rience_H

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28 octobre 2008

La caresse de l'aile du papillon...

...comme une brise de printemps en ces temps de froidure, la douceur de ces doigts semblable à la caresse de l'aile du papillon vient puiser à la source le nectar de ses vendanges orgasmiques. Il ne bouge pas, ne pense pas, il ressent, car plus qu'à tout autre instant, en ce présent, il est !

  papillon

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23 octobre 2008

Voyages immobiles...

...Et lorsque les conditions sont réunies, il lui arrive parfois de ressentir cette séparation momentanée qui lui permet de rester lui, ici et maintenant, tout en laissant son autre lui voyager à travers des dimensions différentes à la découverte de l'infiniment possible.

  aura4

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20 octobre 2008

La voie du milieu

...Qu'importe la journée, active et survoltée, méditative et statique, il laisse aux lueurs vespérales s'écouler sur lui l'onde réparatrice qui débarrassera son corps des énergies néfastes. Il sait qu'alors, brillera en lui la voie du milieu, la seule qui mène à la sérénité et aux choix judicieux. Il pourra enfin laisser parler celle qui le guide toujours vers le bon chemin, son chemin, sa compagne la plus précieuse....son intuition.

  r_veil_1

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15 octobre 2008

Le baiser de l'Amor...

...La lutte a été sans merci. Il a usé de tous ces stratagèmes pour terrasser l'adversaire, a bien failli en sortir victorieux lorsqu'il a vu ses yeux partir en arrière, senti son souffle s'accélérer, son corps secoué de tremblements. Mais il a suffit d'une seconde de relâchement pour l'amazone qui sommeille en elle se réveille.
Il est maintenant à terre, à sa merci, et dans un élan triomphale, les yeux plantés dans les siens, elle lui assène avec jubilation le baiser de l'amor.

  gourmandise

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11 octobre 2008

Voyage au bout de l'envie...

...Le train arrive en gare, manifestement j'aurai de la place, il n'y a personne sur le quai.

Je suis encore toute excitée du réveil que j'ai offert à mon homme ce matin. Oui, il y a des fois comme ça, où dés que j'ouvre les yeux, j'ai envie de lui, de le gober, de le sucer et de me remplir de sa chair. Il dormait encore quand je me suis glissée sous les draps et que j'ai pris son bel engin dans ma bouche. Il avait déjà une demi-érection, et vu la taille de son équipement il me venait presque au fond de la gorge. J'avais pris soin de le décalotter avec mes lèvres, et je jouais à le faire grandir en enroulant ma langue autour de son gland. Bien sûr il s'est réveillé, mais ne l'a pas montré pour que je continue. N'y tenant plus, je me suis redressée et suis venue m'empaler sur cette queue fièrement dressée. Cette sensation d'être comblée jusqu'au plus profond de mon ventre en est presque insupportable tellement c'est divin. J'ai joué avec tous mes muscles internes pour le rendre fou, et, quand j'ai senti qu'il allait jouir, je me suis retirée pour le boire. J'aime aussi en laisser un peu couler le long de mes lèvres et je le branle fougueusement avec son propre jus, jusqu'à ce qu'il n'en puisse plus. Je pouvais bien lui offrir ce petit cadeau, je pars pour quelques jours rejoindre une copine-coquine dans la Drôme (mais en fait c'est aussi une gâterie que je m'offre à moi-même).

  Effectivement le wagon dans lequel je suis est presque vide. Je me dirige vers ma place pour voir juste en face de mon siège un homme massif, tout en muscle, moulé dans un jean délavé qui fait ressortir à merveille ses formes intimes.
Je pourrais me mettre ailleurs et avoir autant de place que je le souhaite, mais toute excitée encore de mes coquineries du matin, je décide de m'asseoir bien en face de lui. Il semble sommeiller et ne pas s'apercevoir qu'il n'est plus seul.

La petite jupe écossaise que j'ai se relève outrageusement lorsque je suis assise, laissant apparaître le liseret de mes dim up. D'ordinaire cela me générait, mais aujourd'hui, je suis totalement délurée. Les paysages défilent mais je ne leur accorde pas un regard. Non, le mien est comme hypnotisé par ce jean et le renflement de son entre-jambe. Ainsi vêtu, il me fait penser à mon homme.
Mon imagination s'emballe et je me vois remontant mes mains le long de ses jambes pour venir prendre cette grosseur, en tâter la vigueur ; ouvrir ce cadeau d'avant la noël, et libérer la bête... Oufffff, je n'en peux plus, je vais devoir aller aux toilettes me caresser. Oui mais les toilettes des trains ne sont pas très propres et je n'en ai pas envie.
Je ne suis vraiment plus moi-même, je suis en train de caresser mes cuisses, devant cet inconnu qui dort(enfin je l'espère...quoi que), et je sens cette onde de chaleur qui me prend le bas ventre et vient irradier ma vulve. Je la sens qui grossit, qui s'ouvre et libère ce liquide nectarin que j'ai envie de recueillir avec mes doigts pour le goûter. Non, c'est de la pure folie, que se passera t-il s'il se réveille, et pour qui vais-je passer ?
Et pourtant ma main droite remonte vers mon intimité, caresse le tissus de ma culotte déjà trempée, et sans complexe, je l'écarte pour venir parcourir ma fente depuis mon anus jusqu'à ce petit bouton d'or si gonflé. Mon doigt est inondé. Je le suce goulûment tout en titillant mon clitoris de l'autre main. Et ce qui devait arriver arrive, je jouie, projetant un jet de ma semence jusque sur le sol.

Lorsque j'ouvre les yeux, je suis effarée de voir que mon inconnu me regarde, Un joli sourire au coin des lèvres. Je suis prise de panique en même temps que mon désir revient de façon démultipliée. J'ai envie d'une queue, de la sucer, de la boire.

A t-il lu dans mes pensées, toujours est-il qu'il me prend les deux mains et vient les poser sur sa braguette. Tel un pantin je me suis laissée faire, je tremble, je regarde dans le wagon, personne.
Alors la folie s'empare de moi, j'ouvre ce rempart de tissus, m'empare d'un membre ma foi fort correct, et commence à le caresser. Je n'arrive même pas à regarder l'homme tant je suis hypnotisée par sa queue. Elle grossit à vue d'oeil, et déjà une goutte perle sur le bout de son gland.

Je le branle vigoureusement, crachant dessus pour le lubrifier. Il renverse la tête en arrière, notre accord tacite est scellé, il n'aura droit qu'à ça.
J'use de toute ma stratégie pour le faire monter en désir, sans le faire jouir trop vite. Puis, n'y tenant plus, je me penche en avant et viens entourer son gland de mes lèvres. Il sent bon, un parfum musqué, et une hygiène irréprochable, j'aime ça. Je me régale à l'entourer de ma langue, à monter et descendre le long de ce pieux rien que pour moi. Il soupir, gémit, et j'en veux encore plus. Tantôt doucement, tantôt fort, mes mains le parcours de partout. Je me penche encore un peu et je le prend tout au fond de ma gorge, il m'empêche de respirer mais c'est si bon. Il commence à couler dans ma bouche, je sens que la fin est proche, alors j'accélère le mouvement, plus fort, plus vite, plus ample, et je garde la bouche contre son gland. Je veux qu'il me jouisse dessus, je veux tout de lui, maintenant.

Il se cabre en un mouvement puissant, et je reçois une première salve en plein visage. J'ouvre vite la bouche pour le sentir exploser et inonder mon palais, ma gorge, ma langue. Je suis comblée, mais je continue à le branler, je veux qu'il rende les armes avant moi. Il fini par me prendre les mains pour que son supplice délicieux s'arrête. Et, une fois son souffle retrouvé, me tend un mouchoir.

Je m'essuie le visage, puis l'entre-jambe, car en le sentant jouir, j'ai encore laissé s'échapper un long jet de cyprine qui a tout mouillé mes cuisses.

Le train s'arrête, l'homme se lève, prend son sac, fait un pas puis se retourne. Il me regarde, avec son sourire angélique et incroyablement masculin et me dit :
"Je vous souhaite une bonne fin de voyage".

sapin1

Posté par nowang à 15:30 - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 octobre 2008

Rougir de plaisir

...Rougir de plaisir, rugir de désir, se laisser porter par la vague chaude et envahissante de l'envie, envie de l'autre, envie de soi. Pulsion bouillonnante au creux des reins qu'un geste fera jaillir de son cocon protecteur, en une déferlante ondulatoire jusqu'aux limites de l'agonie. Puis viendra l'appaisement, la paix intérieur.

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Posté par nowang à 10:58 - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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