07 novembre 2009
Nostalgie estivale, frisson hivernal...
...Car parfois le souvenir des châleurs estivales mélancolisent les frissons hivernaux aux premières neiges. Inéluctable avancée temporelle, tourbillon dans le sablier qui distille sa poudre blanche sans autre issue possible qu'un lointain printemps.
Je vais bien, le tourbillon de la vie estudiantine est un régal à consommer sans modération...et je ne me prive de rien. Délicieux bonheur des métiers à dominante féminine pour un homme versé dans les charmes des belles...je jouie de chaque instant comme s'il était le dernier, et nous jouissons du partage de nos bonheurs respectifs, comme si les quatres feuilles du trèfle de la vie avaient élu domicile chez nous. J'aime passer chez vous, à l'improviste, juste pour m'assurer que tout va bien pour vous. Mes tendres pensées vous accompagnent et mes baisers crapuleux se glissent au creu de votre cou.
30 septembre 2009
This is the end....
...Et pourtant non adepte des techniques de voyage des Doors à leur époque, je préfère et de loin le naturel, le rêve, le vrai rêve, car lui n'a aucune frontière, aucune limite que celles qu'on lui donne. Mais j'aime ce groupe, cette musique planante, déroutante, venue d'ailleurs je crois et qui, en tout cas me transporte....comme a dit Mon grand "ami" Charles il y a bien longtemps, ils "chantent les transports de l'esprit et des sens"....
Que c'est beau, que c'est pur dans les mots, juste dans les images et si simple en apparence. Un peu comme le bonheur en somme. C'est petits bonheurs "tout bêtes" comme d'aller chercher son pain le matin inondé par le chant des oiseaux, comme de se tourner au réveil pour se retrouver face à celle qu'on aime depuis et pour toujours, comme de voir son enfant rire aux éclats et sentir son coeur exploser d'amour ......et puis aussi, à un autre niveau, comme celui de se lever chaque matin en sachant enfin pourquoi on se lève.
Vivre chaque instant de sa vie comme si il était le dernier, en apprécier l'intensité, jouir de sa magnifique banalité, se rouler même dans sa répétition, encore et encore, parce que quand on aime on ne compte pas...et se dire, un soir, devant son pc, que, et bien c'est fini, le temps du virtuel est révolu, doucement poussé à la porte par un réel bien plus doux, même s'il est semé d'embûches et parfois de souffrances.
Et me vient un autre ami, peut-être moins intime mais tout aussi génial, l'immense Victor qui me glisse à l'oreille que "Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,Je partirai..."
Oh oui je vous emmène avec moi, vous mes plus intimes, bien serrées contre mon coeur, car vous avez été des actrices importantes de ma vie, et je sais que je reviendrai régulièrement chez certaines pour m'assurer que vous allez bien. Le temps n'est plus pour moi dans cette forme d'espace, j'espère vous avoir diverti autant qu'il m'a été plaisant d'échanger avec vous.
Je vais essayer de vaincre ma pudeur pour vous dire droit dans les yeux ce que je suggère depuis longtemps déjà......"je vous aime, merci à vous d'avoir été là, et je ne suis pas loin, la Terre est ronde, on se recroisera."
Cet espace reste ouvert, je n'ai pas coeur à le fermer, on ne ferme un livre que lorsqu'il est fini, moi je ne tourne qu'une page.
Baisers doux et affectueux à vous, et, pour une fois encore, coquins. Nowang
23 août 2009
Cap-tivité...
....On nous avait prévenu, la première fois qu'on y va, soit on est choqué et on y remettra jamais les pieds, soit on est séduit, happé par cet élan de liberté dont j'ai déjà parlé ici, et une partie de nous y reste que l'on veut régulièrement retrouver en y allant, encore et encore.
Et nous voici donc morcelés, un petit bout de nous est là-bas, bien au chaud, nu et libre de l'être sur cette immense plage de sable fin où il se passe parfois des choses incroyables. Mais nous ne sommes pas comme divisés, non il serait mauvais de vivre mal cet état de fait ; tout cela doit rester plaisir, sensation, de la vie quoi !
Alors, pour quatre jours nous avons replongés avec délectation dans cette antichambre des enfers où le stupre le dispute à la volupté...hummmm, je m'étais déjà fait officiellement rayer des listes de l'église catholique, je viens enfin de gagner ma place en enfer, là où tout n'est que plaisir, sexe, abus (et j'espère y retrouver quelques unes d'entre vous).
Cette fois ci nous étions en camping, LE camping du Cap naturiste. C'est comme un autre monde la première fois. Pas de portes aux douches, effet garantie le premier jour, et puis après...juste des humains qui se lavent.
Quel pied d'être nu, juste soi, chez soi, dehors, en ville, partout où on le veut, sentir le vent sur son corps, sentir l'eau sur son sexe, la caresse du soleil qui sait se faire morsure si l'on n'y prend garde (j'ai su être prudent je vous rassure).
Et quand vient le soir, chacun se pare de ses envies, habillé, dénudé, provoc, soft, hard, un condensé de tout ce qu'on peut imaginer (ou non) dans un microcosme de sensualité.
Les regards se font alors paroles, cherchent, interrogent, charment ; les sourires plus appuyés pour dire "pourquoi pas", le tout dans le respect des envies de chacun.
Et puis un jour, le vent est fort, alors on va faire un sauna...chaud, humide, ludique, doux, feutré, propre. On se détend, parfois on se tend mais avec un tel plaisir que le résultat est le même, on ressort calme, azimuté presque, sur un petit nuage. Un cocktail permet un atterrissage en douceur, avant un repas puis une nuit en boite coquine...
Nous n'avons personnellement pas été charmé du tout par LA boite où tout le monde veut entrer, "le Glamour" , immense, surfait au possible, dénué de toute cette particularité du Cap. Là tout le monde s'observe comme dans une boite classique, les coins câlins sont trop sombres, mal disposés et le couloir qui les traverse ressemble à une autoroute....pour nous, aucun charme, aucune sensualité et donc aucune envie. Mais ça n'est pas grave, maintenant nous savons.
Et voilà, quatre jours dans un univers parallèle, où le mot liberté mériterait de figurer en bonne place (parfois plus que sur le fronton de nos mairies). Merci encore à nos amours de coquins de nous y avoir emmené la première fois pour nous le faire découvrir de la plus manière. Et une chose est sûre, nous y retournerons.
30 juin 2009
yes I can.....
...comment ça la formule a déjà été utilisée?
Et bien voilà, les résultats tombaient aujourd'hui, je suis reçu de bien belle façon à ce sacré concours qui monopolisait mon attention depuis quelques mois.
Je vais donc intégrer l'école à la rentrée, au milieu de jeunes gens, bien plus jeunes que moi, pour quelques années intenses, éprouvantes physiquement et moralement, pour enfin pouvoir faire ce que je sais le mieux faire depuis toujours....soigner.
Tant d'efforts, de sacrifices, d'espoirs et de doutes aussi ; et cette attente insupportable, toute une vie pendue à un si court instant : la lecture de la liste des lauréats.
Mais quel plaisir d'y voir son nom, symbole de sa réussite, preuve irréfutable que, c'est possible !
Je suis heureux ce soir, et je ressens aussi ce que doit ressentir l'homme arrivé en haut de la montagne et qui se demande si le véritable plaisir ne serait pas dans le chemin plutôt que dans le but.
Mais par bonheur mon chemin à moi est encore long.
Je suis heureux ce soir, j'ai acheté les bulles nécessaires pour fêter dignement ce qui représente pour moi comme une deuxième naissance.
Je suis heureux ce soir, et j'avais envie de partager un peu cette joie avec vous qui passerez par ici.
25 juin 2009
Elise...et à qui d'autre pourrais-je bien répondre ?
... J'avais bien dans l'idée que tu allais savoir de quoi je parlais, ton ouverture d'esprit me laissait à penser que tu ne serais pas perdue dans un lieu comme le Cap et je constate avec plaisir que je ne m'étais pas trompé.
Dépaysant, exaltant et en même temps reposant ; oui, reposant, ça peut paraitre étrange mais tout le monde nu ou pas selon son envie, des jeunes, des vieux, des beaux, des moins beaux, des humains tout simplement.
Nous avons été merveilleusement acceuillis par nos hôtes, adorables, sensuels, sexys et drôles....des amours comme vous devez l'être aussi, je le sens.
Nous avons découvert, les boutiques, les bars et restos, et la plage, ah, la plage, un mélange de jardin d'eden et de sodome et gomorrhe, juste comme j'aime.
Une nuit folle, resto sympa, bar homo où madame s'est fait électriser par une nymphe au magnétisme animal (délicieuse), pendant qu'on énervait les mecs avec notre coquin de pote (juste pour rire, héhé). Et puis, un club, chaud, chaud, et des coquineries dans ces coins presque trop sombres mais que l'on a investi sans pudeur.
Un vrai régal, lutiner devant tout le monde, acceuillir les sourires gourmands de quelques belles qui passent et qui s'attardent. Sentir monter la fièvre de tous côtés, entendre les corps qui se frottent au rythme des notres qui se pénètrent, se lèchent, se caressent.
Une nuit féérique , ludique et lubrique, peu de sommeil, mais nous n'étions pas là pour ça.
Le Cap est un lieu légendaire, et il mérite son mythe ; et en même temps les gens sont simples et cools.
Il est fort possible que nous remettions cap au Cap dans le courant de l'été, et vous y rencontrer serait terriblement excitant.
Baisers doux et coquins à toi, ma plus fidèle lectrice.
19 juin 2009
Cap ou pas cap ...
....sous le soleil exactement, ce week-end, séquence évasion, frissons, découverte, émotion peut-être aussi. Mais une chose est certaine, séquence coquine.
Invités par un joli couple d'amours crapuleux à les rejoindre pour le week-end, nous partons dés ce soir pour le temple du naturisme mondial, mais aussi du libertinage, j'ai nommé, le Cap d'Agde.
Lieu de tous les fantasmes, de tous les possibles, de rencontres éphémères et bouillantes, lieu d'échanges, mais pas que sexuels.
Ce couple, il en a déjà été question lors du récit d'une soirée haute en couleurs et en chaleurs ; ils sont beaux, doux, drôles, simples et raffinés, de vrais humains quoi !
Vous raconterais-je à mon retour ? je n'en sais encore rien, carpe diem ; ne surtout pas anticiper mais se laisser porter par la vague.
En attendant, je crains de devoir m'enduire de crème protectrice afin de ne pas entamer mon capital mélanine plus que de raison....mais tout cela est-il bien raisonnable au fait ?
05 juin 2009
SO......
Il avait peur du trou noir, de sonder à ses dépends l'immensité de son inculture et de finir aux antipodes du bonheur céleste....Et puis, magie des connexions neuronales, tout s'est mis en place à l'Instant I pour une osmose des mots et de la pensée. Reste que son destin ne lui appartient plus jusqu'au jour du jugement final...
L'oral s'est merveilleusement passé qui laisse espérer une reconversion prochaine et la réintégration des bancs de l'école avec de toutes jeunes collègues, ce qui n'est pas pour me déplaire.
21 mai 2009
Plus que l'oral.....
06 mai 2009
Dans la chaleur de la nuit...
...J'ai tout prévu à l'avance, ne pas perdre de temps, pas de geste inutile, rien qui me parasite.
J'entends ses pas dans le hall. J'ai débranché l'ampoule, il fait noir. Elle est en tailleur, elle avait une réunion aujourd'hui. Nous nous sommes mis d'accord, il est caché près des boites aux lettres. Lorsqu'elle passe, il l'attrape par derrière, une main sur la bouche, lui ceinture les bras. Il lui murmure à l'oreille :
"Chut, laisse toi faire, si tu cries je me fâche"
Alors il lui bande les yeux, la bâillonne et lui fais faire demi-tour.
Je suis dans la voiture, juste devant l'entrée. Il la fait monter à l'avant et s'installe derrière. Une voiture de location, elle ne pourra pas reconnaître l'odeur ni les bruits.
Pendant que je roule, il l'effleure avec une plume, elle frissonne, elle sait. L'anxiété n'a duré qu'une fraction de seconde, l'agresseur était bien trop gentil et poli. Tous ses sens sont en alerte, exacerbés par la cécité, par le silence comblé par les seuls bruits du moteur.
Il lui chuchote à l'oreille de détacher son manteau, puis les boutons de son chemisier.
Elle hésite, elle ne sait pas qui est-ce. Alors il lui assène un petit coup de cravache sur la cuisse qui la fait sursauter et lui arrache un petit cri. Elle s'exécute.
La lame des ciseaux vient se loger entre ses seins et coupe la dentelle du soutien-gorge. Elle va pour parler mais il l'arrête, un doigt ganté sur les lèvres :
" Tais toi, tu ne parleras que si on t'y autorise".
Elle frémie de plaisir, la pointe des seins se dresse, durcie, cherche le contact apaisant d'un doigt, d'une langue.
A la place, encore un ordre :
"Relève ta jupe et enlève ta culotte"
Docile, elle soulève le tissus sombre de sa jupe et nous laisse découvrir une sulfureuse absence de sous vêtement.
"Petite cochonne, ça t'excite de te promener la chatte à l'air devant tous tes subalternes".
Elle n'ose répondre mais son silence est consentant.
La voiture s'arrête, une portière claque, puis une autre. Des pas crissent sur du gravier. Sa porte enfin s'ouvre et la fraîcheur la saisie, elle est presque nue. Un réflexe lui fait baisser sa jupe mais la cravache la rappelle à l'ordre. Elle sort la poitrine et le sexe à l'air, sans savoir si ils ne sont que trois ou si un public se délecte de la scène.
La honte se mêle au plaisir d'être vue et une décharge de plaisir la foudroie, sans prévenir, sans prémices, violente comme un éclair, puissante comme le tonnerre. Elle peine à rester debout et la main ferme qui lui étreint le bras l'aide à y parvenir.
Elle est guidée près d'une piscine, elle entend l'eau et sent le chlore. On l'arrête, on l'allonge sur une sorte de table rembourrée. On lui enlève sa jupe, elle est nue.
Puis, plus rien, des bruits de pas, plusieurs, combien, elle ne saurait dire. Petit à petit une angoisse sourde vient se loger dans son coeur, tandis que le désir met son ventre en fusion. Elle fini par appeler.
Petite douleur jouissive sur le côté de la fesse, la cravache.
"Silence j'ai dit ! "
Il est donc là, tout près, il n'a pas bougé ; mais alors qui sont les autres ?
Les pas se rapprochent. Une première main se pose sur son ventre et la fait défaillir. Ferme, masculine assurément. La rugueur de la peau crisse sur le velours de la sienne. Les sensations se bousculent ; à qui est cette main, combien sont-ils autour d'elle, y a t-il des femmes et surtout, que va t-il lui arriver ?
Elle n'a pas le temps de chercher des réponses, la main descend abruptement sur son sexe et la caresse avec fougue. Un doigt s'introduit en elle, sans difficulté, elle est trempée et sent la cyprine ruisseler sur ses cuisses. Cette pénétration inopinée lui arrache un orgasme puissant et elle crie aussi fort qu'elle jouie.
A ce moment précis une, puis deux puis quatre mains viennent en renfort de la première et chaque fibre de son corps se trouve survoltée sous les assauts des caresses. Elle ouvre la bouche pour hurler son plaisir mais un sexe d'une taille phénoménale vient s'y loger, dure, humide, gluant. Il pénètre puissamment sa bouche jusqu'au fond de sa gorge lui arrachant un spasme.
Ce goût exquis l'a toujours fait craquer, et, une fois la surprise passée,elle se délecte de ce pieux, de sa texture rigide et souple à la fois, de ce liquide qui perle à l'entrée de ce gland. Elle voudrait avoir les mains libres pour le branler comme il le mérite, mais d'autres queues sont venues réclamer l'attention de ses mains.
Elle ne sait plus où donner de la bouche, des mains, sans compter que des langues se relayent sur son sexe, son bouton d'or affolé et ce petit trou qui ne fait que s'ouvrir et se fermer à chaque passage des doigts qui le violent pour son plus grand plaisir.
Et elle jouie, combien de fois ? Impossible à dire et qu'importe, elle vit en une soirée ce que bien des femmes voudraient vivre en une vie.
Un coup de gong retenti alors et tout s'arrête. Elle halète encore, frustrée de cet abandon soudain. Des bras la retournent, les fesses en arrière, les mains attachées, le jambes écartées. Puis le silence total se referme sur elle, comme si le temps s'était figé pour une éternité.
Un deuxième coup de gong retenti et elle sent une foultitude de corps l'assaillir. Mais cette fois ci, ses orifices sont le centre d'intérêt. Un sexe vigoureux vient la pénétrer sans ménagement et sans difficulté qui lui arrache des hurlements de jouissance. Elle se fait pilonner comme jamais, secouée, défoncée à un point qu'elle n'aurait jamais cru possible, et aime ça comme elle ne pouvait croire. Elle jouie, encore et encore, surtout lorsque le sexe sort et l'asperge de son jus . Le dos inondé, de ce liquide chaud.
Immédiatement une autre queue prend sa place pour un assaut tout aussi jouissif , et cette cérémonie de l'amour se poursuit jusqu'à épuisement.Sa bouche aussi est assaillie et elle suce queue sur queue.
Elle n'en peu plus, partagée entre l'envie de pleurer pour que tout s'arrête tellement elle a jouie et la certitude qu'elle veut encore et toujours être au delà de cette limite du supportable, là où le mot plaisir prend tout son sens.
Les corps s'effacent, les bruits s'estompent. Il ne reste que le clapotis de l'eau, reposant, rassurant, et ce parfum qu'elle reconnaîtrait parmi toutes les odeurs du monde, mélange des fragances de l'artiste créateur et des effluves de sa peau à lui, son seul et unique amour.
Ses mains sont libérées, des bras l'entourent et la portent jusqu'à un lit. Le masque est enlevé de ses yeux, une douce lumière de bougies lui permet de le voir, souriant, beau comme au premier jour, plus encore avec la force de son amour.
"Bon anniversaire mon amour" lui dit-il.
Epuisée, comblée, transportée, elle ferme les yeux et, en sombrant dans un sommeil peuplé de contacts charnels, elle trouve la force de lui murmurer :
"merci mon amour, je t'aime".
14 avril 2009
Virtuelle Réalité...
...Il y a quelques années, j'ouvrais un blog sous un autre pseudo (ne cherchez pas vous ne trouverez jamais), sur lequel je racontais tout un tas de bêtises, ou bien des histoires, parfois érotiques, parfois non, bref un blog.
Quelques visites, puis certaines qui reviennent et enfin des fidèles avec qui on lie plus connaissance, essentiellement des femmes.
Parmis elles, une petite infirmière de 27 ans, donc plus jeune que moi. Adorable, drôle, déconneuse, simple, avec qui j'ai commencé à échanger par mails, puis sur msn.
Nos conversations duraient parfois des heures, et nous faisions de plus en plus connaissance, de plus en plus intimement.
Un jeu de séduction s'était mis en place, et la température montait parfois très haut, m'obligeant à me caresser après coup pour ne pas garder ce renflement peu discret au niveau de la braguette.
Nos coquineries nous ont amenées à nous voir en webcam, et bien sûr il ne s'est pas passé longtemps avant que nous nous caressions en nous regardant ; expérience d'ailleurs très sensuelle.
Je lui téléphonais parfois aussi lorsqu'elle sortait de son travail, et, sachant qu'elle avait un peu de route en campagne, je l'obligeais à se garer pour se caresser dans sa voiture jusqu'à ce qu'elle jouisse, et elle s'exécutait avec volupté, une vraie petite cochonne comme je les adore.
Puis j'ai dû monter sur Paris, et elle vit à une heure à peine de la capitale. La tentation était forte mais je n'ai jamais trompé ma femme et il n'était pas question que cela commence.
Ma femme était d'ailleurs au courant de toutes nos coquineries virtuelles et ça l'excitait au plus haut point (elle n'a jamais été jalouse, pas plus que moi).
J'étais donc tiraillé entre deux envies. Rencontrer ma belle infirmière tout en ne voyant pas comment je pourrais résister et ne pas lui sauter dessus, et ne pas trahir la confiance de ma femme que j'aime par dessus tout.
Or, depuis un an déjà, nous envisagions la possibilité de laisser à l'autre le droit d'utiliser son corps comme bon lui semble, du moment qu'il ne noue pas une relation suivi et que l'autre soit prévenu avant, et d'accord.
Une semaine avant notre virée à Paris donc, ma femme me dit un soir :
"écoute, tu vas surement rencontrer P... et tu ne vas sûrement pas résister, en plus elle est craquante, alors pour moi il n'y a pas de souci, amuse toi, mais tu me reviens après, tout aussi amoureux qu'avant".
Wouaou, ça pour une surprise s'en était une. J'étais bien évidement d'accord avec elle, héhé, et lui ai précisé que cette situation était valable dans les deux sens .
Un matin donc, j'ai rencontré ma petite infirmière, nous pensions faire connaissance, manger un morceaux, flânner un peu et peut-être finir à l'hotel si le courant passait aussi bien en réel qu'en virtuel.......
A peine nous sommes nous touché, nos bouches se sont mélangées avec une harmonie stupéfiante. La texture de sa langue, sa forme, sa façon de m'explorer la bouche tout en douceur me renversait les sens et me fit durcir immédiatement.
Oubliés la balade, le repas et tout le reste, nos mains fouillaient déjà sous nos vêtements en pleine rue, nous nous voulions , maintenant, tout de suite, et merde à tout le reste.
Il y avait un hôtel de ces chaînes que l'on trouve partout, simple, propre, impersonnel mais en même temps avec tout le confort dans la chambre. Nous sommes entrés et en avons pris une. Je me sentais comme un jeune homme prèt à vivre sa première fois, elle était un peu génée par rapport au réceptioniste qui n'avait aucun doute sur la nature de nos intentions. Il me proposa d'ailleurs des petits déjeuners avec un sourire, sachant très bien que la chambre ne serait pas occupée toute la nuit.
Nous avons pris l'ascenseur, deux étages, je sentais mon sexe frotter contre son pubis, elle me plaquait les fesses contre elle, comme pour m'enfoncer encore plus profondémment.
Le couloir de l'étage nous parut interminable, et, à peine la porte de la chambre fut-elle refermée qu'elle se jeta sur moi, ouvrit mon pantalon plongeat les mains dedans, sortit mon membre dressé et trempé et le prit à pleine main pour le branler fougueusement. Puis elle se jeta par terre et m'engloutit dans sa bouche....quelle bouche ! sa langue était encore plus habille avec mon gland que tout à l'heure. Elle me suçait, me pompait, me goutait, m'avalait, me picorait. Je me demandais si elle n'allait pas finir par me faire jouir.
Alors je la relevai et la jetai sur le lit. je la déshabillai rapidement et, sans autre forme de procès, plongeai ma tête et ma langue dans son sexe gluant de désir.
Ce goût, ces saveurs, elle ruisselait et je me délectait à la boire, découvrant avec ma langue tous les recoins de son anatomie intime . Puis mes doigts vinrent à la rescousse, d'abord doux, discrets, sages, ils devinrent très vite fous et s'engagèrent dans cette caverne aux mille trésors que je comptais bien explorer en entier.
Je savais où se trouvait cet interrupteur magique qui allume tous les sens et chasse la raison au profit du plaisir, alors je le trouvai et le stimulai encore et encore, faisant couler et crier de jouissance cette jeune furie sexuelle qui ne faisait qu'en demander encore plus.
Puis nous nous sommes allongés, moi, sur elle, et, après les protections d'usage, je glissai en elle lentement, comme pour savourer chaque milimètre de cette découverte. Elle était brulante, douce, liquide, parcourue de petits spasmes qui me contractaient la verge et me lançaient des décharges de plaisir.
J'ai glissé en elle, avec la douceur et la lenteur d'une première fois, en la regardant droit dans les yeux. Des yeux d'un bleu et d'un éclat à tomber à la renverse ; nul doute qu'il y avait quelque chose de très intense dans cette rencontre, même si nous savions tous les deux qu'elle ne serait qu'éphémère et en étions parfaitement satisfait ainsi.
La profondeur de mes coups de reins nous à fait jouir ensembles et je suis resté longtemps en elle, comme une incursion dans une anti-chambre du paradis des sens.
Nous sommes restés toute la journée dans cette chambre, alternant les douches (un peu serrées pour faire l'amour mais on y arrive), le lit, le bureau, par terre même, comme une orgie sexuelle, comme si voulions vivre en une fois ce que, le hasard des rencontres faisant, nous aurions pu faire en une vie . Mais nos coeurs sont déjà pris ailleurs.
Nous sommes toujours en contact tous les deux, c'est une amie et une amante fantastique, et, nous espérons bien pouvoir nous revoir mais à trois cette fois ci, ma femme veut participer à la fête pour la joie de tous.
Alors P... si tu venais à passer par ici et que tu nous reconnaisses dans ces lignes, tu sais...
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